Dans un rapport récent, le National Institute for Occupational Safety and Health (NIOSH) estime qu’il n’existe pas de données scientifiques et médicales démontrant une association de cause à effet entre l’exposition aux poussières respirées par les secouristes du World Trade Center et les cas de cancer observés dans cette population. Cette conclusion ne manque pas générer des discussions émotionnelles entre sauveteurs, scientifiques et décideurs.
Dans le cadre d’une journée d’étude sur l’absentéisme organisée en mars chez Lucina La journée d’étude était intitulée "Verzuimbeleid - Een multidisciplinaire aanpak" (1), à Pellenberg, le Service social indépendant Thuiszorg Vleminckveld a été invité à présenter sa politique en matière d’absentéisme. Leur démarche se démarque par sa motivation. En effet, elle n’est absolument pas axée à la base sur les réductions des coûts liés à l’absentéisme: elle se réclame surtout participative et volontaire. Son objectif est clair: améliorer le bien-être des collaborateurs.
Chez Tower Automotive aussi, ils sont convaincus que la diversité est payante. Au début, pourtant, il ne s’agissait pas d’un choix s'inscrivant dans une politique structurelle. Une croissance rapide et l’étroitesse du marché de l’emploi ont forcé Tower à embaucher des gens de nationalités différentes. Aujourd’hui, l’entreprise joue résolument la carte de la diversité avec, comme résultat, un mélange dynamisant à tous les niveaux hiérarchiques.
En 2007, EXKi a signé la charte "diversité" de la Région de Bruxelles-Capitale (1). Déjà orientée vers une politique d’ouverture, EXKi s’est engagée publiquement à mener des actions en matière de diversité. En quoi consiste cet engagement et quels en sont les bénéfices pour le bien-être des travailleurs? PreventFocus a rencontré Andrea Leponce, Academy Manager chez EXKi.
L’entreprise durable, voilà un concept dont on parle de plus en plus. Les autorités encouragent l'économie durable, les entreprises éditent des "rapports de durabilité",... Mais que recouvre exactement cette notion?
L'expression "Corporate Social Responsibility" est de plus en plus en vogue. En français, on parle de la "responsabilité sociale de l’entreprise" (RSE). Mais qu’est-ce que ça veut dire? Comment la RSE peut-elle contribuer à la sécurité et la santé dans une entreprise? Les réponses à ces questions se trouvent dans le rapport "Corporate social responsability and safety and health at work", récemment publié par l’Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail.
Selon les résultats d'une enquête britannique, les travailleurs européens seraient de véritables caméléons qui, au travail, adaptent leur personnalité aux attentes (ou à ce qu'ils pensent que l'on attend d'eux). Bien entendu, cela ne va pas toujours sans problèmes. On note par ailleurs que les Belges sont beaucoup moins préoccupés par leur image que d'autres Européens.
Le 19 novembre 1946 naissait l’ACSHB-VDVHB. Depuis lors, l’Association des Chefs de service de Sécurité et d'Hygiène de Belgique a fait du chemin. Elle se présente actuellement sous la forme de deux associations-sœurs: ARCoP, la francophone et PreBes, la néerlandophone. A elles deux, elles constituent un grand pan de l’histoire de la sécurité au travail en Belgique.
Une enquête, qui s'est terminée en mars dernier dans les services administratifs de la Région wallonne, révèle d'intéressants résultats en ce qui concerne l'attitude des travailleurs face à la problématique de l'alcool au travail. Ce sujet ne laisse en effet personne indifférent et les travailleurs eux-mêmes se montrent demandeurs d'une politique claire en la matière. Pour y répondre de manière optimale, le ministère a décidé de baser sa future politique sur une bonne analyse de la situation et a convié divers acteurs autour d'une table ronde.
Nombreuses sont les entreprises qui adoptent aujourd’hui encore une attitude fataliste et considèrent "qu’il y a toujours eu des accidents et qu’il y en aura toujours". La vision du "zéro accident", qui se situe à l'opposé, part du principe que tous les accidents peuvent être évités et que chaque entreprise doit tenter d’atteindre cet objectif. Dans le Liber Amicorum publié à l'occasion du dixième anniversaire de Prevent, Markku Aaltonen (Finnish Institute for Occupational Health)(1) décrit différentes situations où le modèle "zero effect" a été appliqué avec succès.
Le droit à une visite de pré-reprise du travail après une période d'incapacité vient d’être étendu à tous les travailleurs par l’arrêté royal du 27 janvier 2008 (MB du 3 mars 2008).
La division du contrôle régional du bien-être au travail du SPF Emploi, Travail et Concertation sociale est chargée de la surveillance de la loi sur le bien-être du 4 août 1996 dans les entreprises. Dans le rapport annuel portant sur ses activités de 2006, elle commente des cas d'accidents du travail graves. Son but: informer les entreprises afin qu'elles puissent prendre, en temps utile, les mesures de prévention propres à les éviter. Voici la présentation d'un accident ayant eu lieu lors de travaux de maintenance.