Le plan d’action annuel définit les objectifs et les actions à mener en matière de bien-être au travail. Le plan doit être soumis au comité avant le 1er novembre.
La législation belge autorise désormais la semaine de quatre jours pour les travailleurs à temps plein. Si cette option semble être un bon moyen de raccourcir la semaine de travail, elle présente aussi des inconvénients, comme la surcharge physique et une hausse du stress mental. Le médecin du travail Dr Edelhart Kempeneers nous livre son opinion à ce sujet.
L’entreprise chimique Evonik Anvers emploie plus de 1.000 travailleurs et collabore avec environ 250 contractants. L’installation ‘Safety Street’ de l’entreprise présente aux travailleurs et aux contractants, de manière simple et interactive, une méthode de travail encore plus sûre sur le site. Werner Van Acker, ingénieur chez Evonik, explique le concept.
La sarcoïdose ou maladie de Besnier-Boeck-Schaumann (BBS) est une maladie qui peut toucher plusieurs systèmes d’organes. C’est la deuxième maladie pulmonaire la plus fréquente chez les jeunes adultes, après l’asthme. Les études épidémiologiques menées au cours des dix dernières années suggèrent un lien possible avec certaines expositions professionnelles.
Les modèles existants pour l'analyse des risques et des accidents ne parviennent pas toujours à intégrer les composants du système. Le modèle interactif HEEPOR permet d'analyser les risques et les accidents sur base d'une méthode simple, universelle et systémique.
L’inspection du travail néerlandaise réalise actuellement des inspections axées sur l’exposition aux émissions de moteurs diesel dans l’industrie du béton. Les travailleurs qui y sont exposés ont un risque accru de développer un cancer.
La consommation d'alcool et de drogues sur le lieu de travail a de graves conséquences (économiques, sociales et sanitaires) pour l'employé mais aussi pour ses collègues, l'entreprise et la société. Une politique en matière d'alcool et de drogues vise à prévenir les problèmes qui peuvent se poser.
Un projet pilote mené par l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA), via le Forum d’échange d’informations sur la mise en œuvre, alerte sur le risque de non-conformité des substances revalorisées avec le règlement REACH: 23% des substances issues de la valorisation de déchets sont en infraction.