Stressevaluatie

Des études se penchent sur l’après burn-out

La question de l’après burn-out (16% des actifs en Flandre présentaient un risque (élevé) de burn-out en 2019) préoccupe non seulement les travailleurs et les employeurs, mais aussi les conseillers en prévention. Quatre projets d’étude de l’UGent et de l’Antwerp Management School tentent d’y voir plus clair.

Burn-out et motivation

On parle souvent de burn-out lorsqu’une personne est malade pendant une longue période et que la cause se situe dans la sphère psychosociale. Le problème est cependant beaucoup plus vaste. Certains aspects du burn-out (visibilité, ampleur, caractère maîtrisable et profil des principales victimes, à savoir des travailleurs motivés et productifs) sont insuffisamment mis en évidence.

Burn-out: que se passe-t-il dans le cerveau?

Un burn-out entraîne une sensation de fatigue, une attitude négative à l’égard du travail et une baisse de la productivité. Mais comment survient ce phénomène? À l’aide de quelques schémas simples, cet article explique les processus à l’œuvre dans le cerveau pouvant mener au burn-out.

Safety Day: Gérer le stress

Organiser une journée de la sécurité permet de sensibiliser vos employés aux risques auxquels ils sont confrontés sur le lieu de travail et leur rappeler les mesures de prévention à respecter.

Un outil pour évaluer les risques de burn-out

Un outil basé sur une définition actualisée du burn-out, le Burnout Assessment Tool, a été présenté le 20 mars 2019, à Louvain. Cet outil se compose d’un questionnaire et d’un système de notation qui permettent à l’utilisateur d’évaluer les risques de burn-out.

Plus d'erreurs chez les chirurgiens stressés

D'après l'American Institute of Stress, le stress serait responsable de 60 à 80% des accidents du travail. Les chirurgiens en salle d’opération ne sont pas épargnés: une étude américaine révèle que, dans les moments les plus stressants, ils commettent jusqu'à 66 % d'erreurs supplémentaires.

Travailleurs en bonne santé = moins de stress

Siemens Belgique a remporté en mars 2015 le prix des bonnes pratiques “Lieux de travail sains” pour sa politique de bien-être psychosocial. “Notre programme Fit@Work vise à améliorer la santé de nos travailleurs. Nous pensons qu’une bonne santé mentale et physique peut prévenir le stress, l’absentéisme et les burn-outs.”

Bonnes pratiques pour une meilleure politique de bien-être psychosocial au travail

Une approche multidisciplinaire au niveau organisationnel et individuel semble être la meilleure recette pour obtenir un climat psychosocial positif dans un environnement de travail. Il ressort d’un rapport de l’EU-OSHA et d’Eurofound ainsi que d’initiatives belges primées par le SPF Emploi que de nombreuses petites mesures prises à différents niveaux peuvent sensiblement réduire le stress au travail.

Les travailleurs belges souffrent du stress

Le stress, qui touche actuellement 64% des travailleurs belges, a subi une augmentation de 18% depuis 2010. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par Securex sur un échantillon représentatif de 1.318 personnes. Les entreprises en font également les frais: les problèmes liés au stress coûteraient à l’employeur au moins 3.750 euros par travailleur et par an.

SWI-P et SWA-P mesure la perception subjective du travail

L’outil d’analyse actualisé SWI-P et SWA-P permet de structurer la perception subjective qu’ont les travailleurs de leurs tâches, ainsi que de collecter et d’interpréter les résultats. Cet outil, qui permet au final d'avoir une vue globale sur les difficultés des travailleurs, peut par la suite servir de base à une enquête plus approfondie.